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Roland Reyne

Auteur de romans et de nouvelles

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Vos commentaires

A propos de Gens de Beaulieu

Jean Luc Bonicel 4 aout 2025

Ton récit résume bien la vie du village pendant un siècle . J’y ai trouvé des anecdotes sur une période ancienne que je n’ai pas connue, des informations sur une autre plus récente, où je n’étais pas encore né, mais avec des activités ayant perduré quand je travaillais la terre avec mon père. Enfin, à partir des années 50, tu as rafraîchi ma mémoire, en décrivant les événements principaux . Ainsi, chacun, suivant son âge, devrait se retrouver dans ce grand corps vivant qu’est notre village de Beaulieu, dans lequel survivent tous ceux qui y ont vécu, non plus individuellement, mais à travers les traces matérielles de ce qu’ils ont créé : me viennent à l’esprit, ces murs de pierres sèches qui serpentent dans les garrigues .

Je ne crois pas me tromper en disant que ce livre a été écrit parce qu’on te l’avait « commandé ». Peu d’écrivains -et d’artistes en général – acceptent de se plier à cette contrainte, contrairement à ceux d’une époque révolue où l’on devait parfois satisfaire,  jusqu’aux moindres détails, les clauses d’un contrat.

Quand le « commanditaire » est une personne,  c’est relativement simple. Quand ils sont plusieurs, c’est beaucoup plus difficile, surtout s’ils ont des avis différents. Bref, tu as habilement tenu le pari, en écrivant un livre agréable, avec des personnages fictifs servant de fil conducteur afin de nous faire traverser une centaine d’années en compagnie d’habitants réels et nommément cités.

De nombreux commentaires aussi positifs que le mien devraient t’être adressés. Certes, les plus grincheux regretteront de ne pas voir figurer, dans le livre, les photos qu’ils t’ont confiées, d’autres de voir leurs ancêtres oubliés, que sais-je encore… Inutile de réveiller tout le cimetière de Beaulieu pour contenter tout le monde.      Bien amicalement.

Georges Piombo 10 aout 2025

Ces gens de Baulieu m’ont captivé, alors j’ai lu leurs vies, leurs aventures de personnes simples attachantes. Leur richesse c’était de fonder une famille de sortir de la pauvreté par le travail de la terre ou d’extraire des quairons. Résister aux aléas de la nature, survivre, recommencer, partir à la guerre. Rendre hommage à ceux qui ont laissé leur vie pour que la nôtre soit libre. Ne jamais oublier. Vive la paix, la joie partagée de rire et chanter, branles, cavalcades cave coopérative et les jeunes prennent le relais et les anciens fiers transmettent et doucement s’endorment. Même quand le monde moderne les pousse hors de leurs racines, ils reviennent caresser les pradasses et le profil du pic Saint Loup.    Bravo, à bientôt.

Elsa Rouvière 18 août 2025

Cher Monsieur Reyne, je me permets de vous écrire (j’ai eu votre numéro par mon papa Joël Rouviere) car j’ai fini votre livre « gens de Beaulieu ». Je voulais vous dire que j’ai vraiment adoré le livre. Quelle émotion pour moi de lire l’histoire de ce village qui m’est si cher, celui de mes arrières grands parents, de mes grands-parents et de mon père. J’ai reconnu beaucoup d’anecdotes racontées par mes grands-parents, beaucoup de mots de leur patois. Je suis épatée de votre travail de recherche, de cette généalogie fictive si réaliste que vous avez su créer. Je vous remercie pour ce très beau témoignage, pour le portrait de mon arrière-grand-père Pierre Rieu, que je ferai lire à mes filles (ses arrières-arrières petites filles). J’ai appris énormément de choses sur les carrières, la cave coopérative où mon père travaillait l’été pendant sa jeunesse, sur la vie festive et quotidienne de Beaulieu. Je vous remercie donc, ainsi que l’association, pour ce magnifique travail qui fait revivre des époques et des générations entières, des métiers oubliés… c’est un magnifique cadeau pour les générations futures. Bien à vous, Elsa Rouviere

Christine Meyer le 23 août 2025

Bonjour,
Je viens de récupérer l’ouvrage sur les gens de Beaulieu à la bibliothèque, pour Maman Hélène Meyer, qui l’avait acheté en prévente. Le livre est superbe avec ses aquarelles de qualité; félicitations sincères! Ce sera avec un plaisir certain que nous le découvrirons. Il y a toujours beaucoup à apprendre!

Notre famille est installée dans le village depuis 50 ans. Papa Joseph Meyer a été conseiller municipal auprès d’Arnaud Moynier lors de son premier mandat. Puis longtemps, porte-drapeau. Il nous a quittés hélas en mars dernier.

Je remercie infiniment les dames qui m’ont accueillie ce matin à la bibliothèque pour leur sourire, leur amabilité ainsi que leurs informations complémentaires.

Bien cordialement.  Christine Meyer et Hélène Meyer

Céline Angilela le 9 septembre 2025

Je viens de terminer la lecture du livre. Je tenais à vous féliciter et vous remercier sincèrement pour cet ouvrage qui va conserver la mémoire de mes ancêtres et que j’ai eu beaucoup de plaisir à lire, me remémorer voire apprendre des choses sur la vie et le village de ma jeunesse. Merci encore.

François Servel 29 septembre 2025

Merci pour les « gens de Beaulieu » que j’ai lu avec grand plaisir. Peu de temps auparavant, j’avais lu un livre qui s’apparente quelque peu au tien, « l’inventaire des nuages » de Franco Faggiani, qui évoque  la vie dans la vallée de la Maira (Piémont occitan) à  peu près à la même époque. 

Nicolas Duchesne 7 octobre 2025

Gens de Beaulieu 
Sur les traces d’Emmanuel Le Roy Ladurie, Roland Reyne rapporte l’histoire sur plus d’un siècle des « Gens de Beaulieu », captivante par ses évolutions et rebondissements successifs. Tel un Ken Follett européen, le récit fictionnel qu’il tisse  par les familles Camal et Cabrol nous tient en haleine, petites existences sensibles encastrées dans la grande histoire. Œuvre romanesque, l’ouvrage édité par l’association Aïssadanègues respecte les témoignages reçus des anciens de la commune, les archives et les grands mouvements historiques du pays. En ethnologue respectueux d’objectivité, il décrit méticuleusement les activités quotidiennes, professionnelles et sociales, insérant les termes techniques et les expressions en occitan, bien heureusement détaillées en un glossaire. Il nous fait découvrir les valeurs communautaires qui ont guidé la survie dans un lieu aride et sec face aux drames du siècle, guerres, épidémies, crises économiques… Sans prendre parti, l’auteur évoque les évolutions sociétales et comment les points de vue même divergents cohabitent dans une seule commune unis par l’attachement à la terre et aux familles. Beaulieurois ou non, cette lecture offre une perspective revigorante en ces temps où le vivre ensemble semble si difficile.

Pour les lecteurs historiques de Mr Roland Reyne, ils retrouveront avec bonheur son talent de narrateur captivant du « Retour d’Etienne », sa passion à nous faire apprécier les lieux qu’il affectionne, comme avec Arles dans « Le passager de la Cité Jardins », l’art des vignettes vivantes et portraits singuliers du « Roi n’était pas leur cousin » et, tel Maupassant, la précision littéraire des descriptions de taches comme dans la « Confidence d’une armoire ».

Brigitte Bouche Le 21 décembre 2025

J’ai découvert, à la lecture de ce bel ouvrage, des êtres attachants, courageux, travailleurs, que je ne connaissais pas.
Je suis entrée dans ce livre »Les gens de Beaulieu » comme on rentre ans une pièce où la porte reste ouverte à la solidarité en ces temps si durs, à l’entraide, l’amitié, la reconnaissance par ses pairs.
Le soir, je n’avais qu’une hâte, c’était de m’installer confortablement et de parcourir ces pages si vivantes. Comme si je les avis connus, les prénoms, les noms, les visages me semblaient familiers. Je n’ai jamais lu un livre avec autant de plaisir.
Cela restera un ouvrage inoubliable, tant par l’histoire des gens de Beaulieu que par la rédaction et le traduction des mots en patois.
Avec tout mon respect.

A propos de « CONFIDENCE D’UNE ARMOIRE »

Roman

https://www.midilibre.fr/2022/05/15/roland-reyne-publie-confidence-dune-armoire-10296064.php

Après la parution du roman au début du mois de mai 2022 quelques commentaires me sont parvenus, beaucoup par le biais de e-mail ou de SMS et quelques uns oralement dont je n’ai, malheureusement pas gardé de traces. Ces témoignages de nature spontanée et venant le plus souvent d’amis proches, sont de ceux qui vous réchauffent le cœur parce qu’ils témoignent de l’existence de lecteurs fidèles. De mémoire je dirais que Leur contenu ,souvent bref, tournait autour du plaisir de la lecture indépendamment du contenu:  » J’ai tout lu en une seule fois », « J’ai pas pu lâcher le livre » « J’ai éteint qu’après avoir lu la dernière phrase », « je t’ai bien retrouvé dans ce livre,  » C’est bien écrit, je ma suis régalé. »

Concernant les commentaires écrits, je vous laisse les découvrir. Vous imaginez bien que je les ai tous lu attentivement, voire même décryptés, pour tenter de découvrir un éventuel « sens caché ».

Avant de reproduire les commentaires envoyés par mes lecteurs je veux donner une place particulière au message d’Élisabeth qui, en tant que descendante de la famille évoquée dans le livre, témoigne avec une émouvante sincérité de l’émotion qu’elle a ressenti en lisant ce livre.

Elisabeth E-Mail du 14 mai 20022

Mon très cher Roland

Je n’ai pas de mot pour te remercier de l’inestimable cadeau d’amitié et de vérité que tu me fais à travers ce livre. Comment aurais-je pu penser à cette réflexion et à cette sensibilité lorsque je t’ai confié ce travail.!Ce qui me frappe, c’est ta capacité à deviner et décrire avec finesse les sentiments. Bien sûr, je l’ai lu avec beaucoup beaucoup d’émotion .  Tu as totalement perçu  la personnalité de mon Père dû à ses racines paysannes et chrétiennes.J’avais du respect pour cette armoire, maintenant je la regarde  avec tendresse  ,et y découvre  la  présence discrète de l’âme de mes parents. L’éternité, c’est peut-être cela : la transmission.

Aude m’a avoué que cette armoire était aussi importante pour elle. Elle lui rappelle son enfance :  les feutres les photos, ainsi que les livres que  Mamy ou Papy  lui  liraient tous les soirs,  représentaient des trésors cachés qu’elle retrouvait avec plaisir,  aux vacances. Quand elle la regarde, elle pense à tout cela.

Sur la forme, je trouve tes phrases plus courtes et donc plus fluides que dans le précédent ouvrage. L’entrainement t’a largement fait progresser. Bravo!

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Marie Catherine E-mail du 12 Mai

Merci pour ton livre. Tu fais mon admiration pour la fidélité à ton désir d’écriture ! Vraiment. Je poste aujourd’hui une commande pour ta « Confidence d’une armoire ». J’aurai ainsi dans ma bibliothèque l’état (à ce jour…) de tes œuvres complètes.

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Ghyslaine 1er juin 22

Coucou. Je voulais te dire que j’ai adoré ton livre. L’écriture est belle et facile. L’histoire de ses deux personnages, de l’armoire et ses secrets m’a donné envie de lire tes deux autres livres.

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Nicolas E-mail du13 juin

Roland, j’ai achevé et beaucoup apprécié ton dernier roman. Il m’a semblé que ton amour du cinéma y transparaissait, ton écriture étant très descriptive et visuelle, ainsi que tes colonnes psychologiques et tes qualités humaines. Bravo. ______________________________________________________________________________________

Frédérique

Charles et Elsa m’ont accompagnée ce week-end. Quelle belle idée de lier la passion de l’ébénisterie (vous êtes bien placé !) à l’évocation très documentée d’une région et d’une époque où la vie rurale était plus rude. C’est de l’histoire dans l’histoire que vous contez. Ce qui donne une dimension très intéressante au roman. Vous savez aussi évoquer le trouble entre deux personnages si bien que j’imaginais un happy end sentimental ?Alors quelle nouvelle idée trotte dans votre tête ?

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Claudia E-mail du 1er août 2022

merci pour ton livre et ton mot de couverture.

J’aime énormément ton texte, tu saisis les situations vécues ou familières d’une manière captivante.Et l’histoire du noyer devenu armoire à qui on a rendu sa beauté et son histoire plus lointaine.La seule critique ? Je suis restée sur ma faim sur le récit de la famille, celle qui est rentrée des Etats-Unis et la suite. Ont-ils retrouvées les valeurs qu’ils cherchaient?

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Jean E-mail du 1er août 2022

Je viens de terminer ton livre avec beaucoup d’émotion.

Quelle belle et juste idée de lier la transmission des valeurs familiales à cette armoire qui n’en finit pas de revivre. J’ai beaucoup apprécié, comme je te l’avais déjà dit pour ton précédent roman, cette délicatesse à décrire les lieux et les objets et à prendre comme un discret recul à faire parler les acteurs du roman. Ces descriptions et ces dialogues ont fait vibrer en moi ce plaisir d’accorder à nos objets en bois vivant une âme qui les dépasse et porte nos vies. Le noyer n’est-il as d’ailleurs ce bois pas trop dur et au beau fil droit qui préfigure bien les personnages du Champsaur que tu décris ?

Alors un grand merci pour ce petit mais précieux livre.

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Claude E-mail du 5août

Je viens d’achever la lecture de « Confidence d’une armoire » que je n’avais pas eu le temps de lire depuis que je l’ai reçu. J’ai beaucoup apprécié l’histoire et les personnages. Tes activités d’ébéniste t’ont permis d’enrichir la description de nombreux détails et d’exprimer toute la sensibilité de cet artisan ébéniste.

Ma belle mère adorait les meubles anciens, bahuts, commodes, armoires, panetières, etc… et j’ai bien revécu, au travers du roman, toutes les phases de décapage d’un meuble à restaurer.

J’espère que ta passion de l’écriture va se poursuivre et que tu vas sûrement démarrer un nouveau roman, si ce n’est déjà en cours!

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Jean-Michel

 J’ai beaucoup aimé et j’aurai l’occasion de t’en dire un peu plus

Je voudrais l’offrir dans un certain nombre d’occasions, et pour une ou 2 à très court terme. Puis-je t’en commander 10 exemplaires ? Je dois passer demain dans la matinée chez un ami à St-Drézéry

Si tu étais demain à Beaulieu dans la matinée et si tu disposais des exemplaires je passerais les prendre Sinon ce sera un peu plus tard

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Elisabeth 30 aout 2022

Bonsoir  Roland  mon frère Jean  Baptiste  m’a fait un retour sur sa lecture. Il a été très très ému car il ignorait totalement le sujet du livre. Il l’a trouvé bien écrit et comme moi il a été étonné de l’exacte analyse du caractère de  Louis. Ma belle sœur  m’a dit qu’elle avait trouvé  JB entrain de pleurer pendant la lecture. Il est très content  .  

Noël 1er Janvier 2023

Bonjour Roland
Mon ancienne armoire s’est mise à me me raconter: Que c’est dommage que tu n’as pas revu Roland depuis si longtemps il me rappelle notre histoire. J’attendais chez le brocanteur de Bédarieux et tu es venu me chercher moi qui cherchait une famille adoptive.  Je n’ai pas la mémoire de l’armoire de Roland moi qui n’ai en plus de famille, mais mon état aurait mérité que je passe entre les mains de l’ébéniste de son livre ou de lui même. Mes pieds étaient fatigués par les années à soutenir le linge de mes propriétaires et mes portes ont eu besoin que tu changes les gonds pour te rendre service.Tu  m’a  fais honte en plaçant des planches de sapin dans mon intérieur mais tu as su me garder quelques années.Tu as pris le plaisir de me regarder malgré le placage de noyer fendu de l’une de mes portes, puis tu m’a abandonné en me disant qu’il n’y avait pas de place dans ta nouvelle maison.Les plafonds sont trop bas m’a tu dis.

Ce Roland il est passionnant on ne sait plus ce qui est sa passion du bois ou du récit.A travers les deux il sait reconstruire à travers les images des temps anciens et d’une armoire, les valeurs humanistes. De cette  armoire, il tire le fil de l’histoire nous tenant haletant sur la vie de pauvres gens de la montagne, de leurs valeurs, de leur renoncement à faire fortune en exploitant d’autres hommes.On y voit les valeurs de ce travailleur social qui a su écouter humblement avec toute son humanité tant d’histoires. Tu as de la chance Noël d’avoir retrouvé ton camarade »

« Oui en effet je regrette de ne pas avoir repris contact avec lui mais quand nous nous sommes retrouvés c’était comme si on s’était vu la veille avec cette belle amitié. J’espère que toi aussi ma vieille armoire que tu poursuis ta vie et te remercie de m’avoir aidé à retransmettre à Roland une partie de mes impressions, dommage qu’il ne soit pas devenu auteur plus vite. Son écriture est riche, détaillée, fluide et d’une éloquence élaborée, mettant en valeur l’importance de la relation humaine, elle nous maintient haletant de connaître la fin et si j’avais eu le temps je l’aurai lu d’une traite. Merci pour ces confidences, vieille armoire. »

Merci beaucoup Roland, moi qui ne suis pas un grand lecteur j’ai pris beaucoup de plaisir à te lire.

Lysiane Le 29 avril 2025

Bonjour Roland

J’avoue avoir pris beaucoup de plaisir à lire votre roman « Confidence pour un armoire », dans l’air du temps pour moi.

Au fil des mots je me suis approprié l’essence de ce matériau (le bois) et cette armoire fut mienne. Jai envié le mal d’aimer de Charles pour l’attachement qu’il porte à la restauration des meubles qui, pour un temps, lui sont confiés et le manque ressenti lorsqu’il doit s’en défaire pour le plus grand plaisir de l’héritier.

J’aurais aimé une révélation d’un secret plus profond si le père d’Elsa ! …..

Une belle âme tant pour ce trio que pour cette armoire qui n’a peut-être pas révélé toute son histoire? Qui sait, l’auteur pourra peu-être lui redonner son éclat d’antan sous une prochaine décennie ? Mais non la lectrice vous dit merci pour ce bel ouvrage et sa dédicace.

Sivèrement à vous.

 

A propos de « LE PASSAGER DE LA CITE JARDINS »

Roman


Claude Rouvière 16 décembre 2019

Ce petit mot pour te dire que j’ai lu ton dernier livre avec intérêt.
Il fait découvrir un certain mode de vie cheminote; et le fait que, même bien des années après la fermeture des ateliers, cette zone est restée « signifiante » pour les anciens, bien qu’elle ait été abandonnée pendant des années.
Paradoxal sentiment de « propriété » lié à toutes ces années à partager, en communauté, ces heures de labeur, de joies et de malheurs aussi certainement.
J’ai retrouvé le souci que je t’ai toujours vu manifester, de donner priorité au sens sur l’économie.
Et tu arrives ainsi à construire le lien, même s’il est ténu, sur ce même lieu, entre sa culture d’avant et cette nouvelle culture, pourtant totalement étrangère -et étrange. (mais au fond, construire des locomotives en terre de Camargue a du être vécu comme aussi surréaliste en son temps! et l’accueil fait à Van Gogh peut être discuté!)
Dans la vraie vie, l’avenir dira si la mayonnaise prendra entre les anciens arlésiens et ce nouveau monde parachuté par la volonté d’une milliardaire.
Pour cela il faut qu’ils t’entendent quand tu demandes, quelque soit finalement l’art qui s’y pratique, que l’action des responsables de ce lieu permette de donner une vraie place à l’homme et aux relations humaines.
Et c’est pour ça que Julie fait confiance à Mathieu!!
Ce que je ne connais pas à ce jour c’est la pensée des arlésiens, qui ne sont certainement pas tous cheminots; et la représentation qu’ils ont de cette greffe!
Mais auront-ils ta sagesse pour y trouver ce lien, ou un autre?
Pour la forme, mes yeux ont été attirés p. 252, 9 lignes avant la fin, par « millier » au lieu de « milieu »; et p.253, 3ème ligne, par une apostrophe baladeuse inutile !!
Merci encore pour ce parcours que tu m’a permis de faire.
Bien amicalement à toi, et au plaisir
Claude

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Francis Ginestet31 décembre 2019

J’ai profité du calme de ce dernier jour de 2019 pour lire ton roman. Beaucoup de bonheur à suivre les nombreux chemins que tu proposes. Les personnages avec l’évolution du jeune Mathieu, la jeune Julie, Paul, Bianca…La noblesse de la condition ouvrière. Ton éclairage et ton questionnement sur l’art contemporain. La tension entre le passé industriel de la ville d’Arles et son ArlCo.
Le mistral. L’histoire d’amour.
On te suis en complicité avec les personnages. On s’interroge. On veut savoir.

Bravo. Tu nous tiens tout au long du roman.
Le livre devrait faire un carton à Arles et dans le milieu de l’art contemporain .
Il faut que « Bianca » le lise.
J’aurais plaisir à échanger avec l’auteur.

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Jean Inglèse le 26 mars 2020

Je viens de finir ton roman et cela me plait de te faire un retour de ma lecture à chaud.

 Je trouve d’abord que tu as le talent de bien planter ton cadre et décrire l’environnement de tes héros, parce qu’il a une influence sur eux indéniable. J’ai bien aimé le début en ce qu’il était comme une caméra qui se déplaçait dans l’appartement, la ville, le bureau, s’attardant à décrire cet environnement. J’ai bien senti l’ébéniste et son attachement à l’ancien mobilier plein de sens. La description des ateliers et de ton ancien quartier est plein de mélancolie, ce que tu as, je pense, cherché à faire passer. J’ai apprécié reparcourir avec toi la ville d’Arles et j’ai été surpris de ta connaissance de Paris et d’Oslo. Le cadre de l’histoire est ainsi un héros en soi.

 C’est ensuite, en filigrane, l’histoire de deux mondes qui cohabitent et se posent en être ou ne pas être, comme le dit Shakespeare ! En étant manichéen, on pourrait dire qu’il y a l’univers des petites gens simples qui savent vivre au jour le jour le meilleur de leurs conditions de vie, même si elles sont difficiles, parce qu’ils s’accrochent à cette vie ordinaire qu’ils rendent extraordinaire et connaissent leurs limites. Et puis celui des faux semblants, du paraitre, qui demande de toujours faire plus et qui reste insatisfaisant, parce que ses acteurs ne sont pas des supermen ! Mais ton livre ne l’est pas, manichéen, et souligne bien que ces deux mondes peuvent se juxtaposer si on reste vrai (c’est ta conclusion il me semble). Les personnages de Paul et de Bianca sont ceux-là qui se tiennent sur cette frontière et peuvent la traverser dans ce qu’ils vivent de sincère.

J’aurai peut-être aimé que tu travailles davantage sur le sens de la tour entre celle en construction, un peu massive, et celles de Notre Dame, en train de survivre.  Il y a là pour moi comme un contraste entre le monde nouveau qui veut imiter les anciens édifices de prestige et le bâtiment ancien qui menace de s’écrouler. L’art contemporain promu comme une religion et la foi chancelante d’une religion ancienne. La tour moderne est érigée comme un symbole d’aller vers le haut (tour de Babel moderne), abritant l’exposition qui se ferme su elle-même, et les tours anciennes comme un hommage au très haut, recueillant les cloches qui annoncent les temps et sont des voix vers l’extérieur. La sirène des chantiers est alors peut-être un lien entre les deux en ce qu’elle donne aussi le temps aux cheminots.

 Mais ton roman est aussi un regard et des sentiments. Le regard de Mathieu, puis de Paul, de Claire et de Julie, et même celui de Bianca.

Mathieu, en bon journaliste, va chercher au plus loin de ce qu’il voit, il ne s’arrête pas aux apparences, parce qu’il sait au travers de son approche de l’art, qu’il lui faut trouver du sens. Il va donc susciter Paul à reposer un regard sur sa vie et lui faire accoucher de son histoire. Claire et Julie posent sur Mathieu un regard amoureux et lucide qui vont l’obliger à s’interroger sur lui-même, à choisir.Bianca ne s’arrête pas à un regard mondain, mais sait trouver du sens à ce qu’elle met en œuvre.Tous ces regards entrainent des sentiments que chacun apprend à recevoir et prendre en compte.
Le travail de journalisme devient une épopée de la vie.

Les dialogues sont vivants et pleins de ce que le regard donne à voir.

L’art est empreint de cette vie, parce qu’il s’apprécie au travers des sentiments et des sensations reçus devant l’œuvre.
La vie est un art de vivre qui se nourrit de ce qu’elle sait contempler dans l’univers qui l’entoure et sait aussi s’en détacher quand l’environnement peut devenir pesant. Cet environnement, très puissant dans ton livre, reste une expérience du passé, un acteur du présent et une interrogation du futur.

Cette interrogation elle est inscrite dans Mathieu et il lui faudra bien l’affronter, comme Bianca se lance dans son projet en osant.
Enfin l’histoire racontée de tes parents m’a touché parce qu’elle dit bien ces 3 temps de la vie environnée et combien les gens simple semblent savoir y faire le tri et choisir.

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Annie Poirier le 24 décembre 2019

Je viens de finir ton roman le passager de la cité jardin. Ça m’a bien plu. Dans l’actualité pour parler des cheminots mais autres temps autres moeurs….

félicitations. Bon noël à M. Laure et toi et vos familles.

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Nicole Sergent13 janvier 2020

Salut Roland !

J’ai lu tes deux bouquins ( Le retour… et Le passager …) avec un grand intérêt. Quel plaisir de retrouver Arles dans tes pages !Je trouve que tu as un réel talent de conteur en particulier dans la description de la vie intérieure des personnages et de leurs relations, ce qui , évidemment, m’intéresse ! Bravo !Coïncidence: j’ai reçu, le jour ou je finissais le « passager de la Cité jardins », la news de la fondation Luma que nous avons visitée il y a déjà quelques temps avant que la tour soit finie.

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Jean Michel Bruel 25 janvier 2020

Ce message aussi pour te dire que j’ai terminé « Le Passager de la Cité Jardins » est que j’ai trouvé ce livre absolument passionnant.

Tu m’avais dit que tu avais rencontré Roland Reyne dans le cadre de ton engagement associatif et il me semble me souvenir que quand Roland Reyne parle de « Paul » c’est son père qu’il met en scène. Par contre je rediscuterai volontiers avec toi des liens entre fiction et réalité concernant « Bianca » (Maja Hoffmann) et « ArlCo » (la fondation Luma). Et si tu as l’occasion d’en parler avec Roland Reyne j’aimerais bien en savoir un peu plus sur la « temporalité » de l’écriture de ce roman, car l’incendie de Notre-Dame de Paris c’est quand même le 15 avril 2019, c’est-à-dire il y a neuf mois…

 En tout cas merci de m’avoir offert ce livre qui est un beau témoignage ; j’en ai commandé deux exemplaires pour les offrir à mon tour.

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Eliane 11 mai 2020

Je voulais juste prendre le temps d’écrire un peu mes impressions sur ton bouquin…

Repense qu’un auteur apprécie, et puis nous en avions parlé en chemin Cinque Terre, en montant les escaliers… :)Lu en début de confinement, je l ‘avais commencé début mars, puis laissé de coté cette Cité des jardins(j’en ai parfois 2 en route)-

La concentration au début n’a pas été évidente, j’étais plutôt avide de vider !… de trier, ranger, jeter, faire du tri oh oui! c’est fait, puis créative, peinture, collage, gravure… YOGA

Voilà,oui, j’ai passé du bon temps au fil des pages, en compagnie d’Arles, de Mathieu… et Popol ( qui t’a inspiré son personnage?) j’avais tellement envie de discuter aussi avec lui.  Tout imaginé, sachant que j’ai suivi de près le chantier , échangeant aussi avec mes cousins d’Arles, et fais une première visite à la Tour  EXPO, mangé à la cantine… je m’y croyais vraiment.je souviens avoir pris bcp de photos de cette robe argentée à la Gautier

J’ai passé le livre à un super ami, et conseillé à mes cousins d’Arles de se le procurer, mais où ? – sais tu que j’ai remarqué 2, 3 fautes ?(une notée page 200) … je sais que malgré les relectures ce n’est pas évident

une chose m’a gêné , les dialogues, en italique ! pourquoi ?

D’ailleurs comment à vécu la Tour et tous en cette période ?Je retournerai en Arles dès que possible, en y pensant serment,Alors grand merci à toi écrivain du pays

Je ne sais à quand, mais à bientôt j’espère

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Michel Audouard Mars 2022

Salut Roland

Je viens de finir ton roman sur Arles, l’art contemporain et Paul et Julie et …….infiniment touché je suis

J’aime Arles, l’art contemporain  j’ai bu un verre dans cette cantine…….. 

Mon père n’était pas cheminot mais artisan électricien un monde en soi bien éloigné du monde intellectuel….. donc résonances…..

En bref je me suis fait embarqué par ton récit. Il faudra que je repasse par le LUMA…..  peut être que j’y rencontrerai cette magnifique Lucie et son perfecto rouge

Merci  

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Patrick 28 avril 2022

Je finis la lecture de votre roman Le Passager de la Cité Jardins de Roland Reyne.

J’ai beaucoup aimé : sincère, attachant, bien écrit et bien ficelé! Je retournerai en (à) Arles et reverrai l’espace ArlCo et sa tour d’un autre œil…

Merci pour ce bon moment,

Bravo et encore merci.

A bientôt

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Jean Jouvin 6 janvier 2025

Roland bonsoir ,
J’avais bien aimé « confidences d’une armoire » mais là , respect , ce livre sur Arles et les choses de la vie est ad-mi-ra-ble ! J’ai adoré , tu sais que tu as réussi à me tirer quelques larmes , depuis « comme dépecée pendant la nuit par un charognard, la bête géante offre au ciel la vision impudique de ses entrailles éventrées » jusqu’au retour vers Arles , Paul , Julie) , il m’a changé de tous mes livres sur la géopolitique le climat la science dans tous ses états , vraiment , épatant comme avait l’habitude de dire d’Ormesson .
Merci pour ce cadeau , et je sais déjà que Noëlle adorera (son père était cheminot) .
Mes yeux ont détecté deux anomalies (à mon sens) , page 183 et page 256…tu me diras…
Encore merci et à très bientôt
Jean

Ouvrages déjà parus

  • Confidence d’une Armoire – Roman 2022
  • Le retour d’Etienne –  Roman 2015
  • Le roi n’était pas leur cousin – Nouvelles 2016
  • Le Passager de la Cité Jardin  – Roman 2019
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